L’exemple du Ministère de l’Intérieur

L’histoire de l’équipe BLUE MIND et de LINAGORA vis-à-vis de ce client de prestige donne un aperçu flagrant des pratiques et de l’état d’esprit de BLUE MIND contre lequel LINAGORA lutte tout en s’efforçant de stopper la contrefaçon d’OBM.

Initialement, le Ministère de l’Intérieur est un utilisateur d’OBM, client d’ALIASOURCE avant que cette société ne soit rachetée par LINAGORA.

A l’origine, les difficultés rencontrées par ALIASOURCE dans la délivrance de projets OBM pour ses grands clients, et notamment le Ministère de l’Intérieur, figuraient en bonne place dans les raisons qui ont motivé la cession de cette société à LINAGORA.

A l’époque, OBM est le premier logiciel libre développé en France conçu pour répondre aux attentes de très grands utilisateurs comme le Ministère de l’Intérieur en matière de messagerie collaborative. ALIASOURCE ne disposait toutefois pas de la structure suffisante permettant d’assurer la délivrance de tels projets.

Incapable d’investir suffisamment de ressources techniques et humaines nécessaires pour mener à bien les marchés qu’elle avait remportés, ALIASOURCE était en difficulté pour respecter ses engagements et les objectifs promis à ses clients et en particulier au Ministère de l’Intérieur.

Malgré cela, les anciens dirigeants d’ALIASOURCE ont réussi à faire illusion pendant quelques mois auprès, d’une part, de leurs clients et, d’autre part, de LINAGORA, avec d’autant plus de facilité qu’ils jouissaient d’une confiance et d’une autonomie totales à la suite de leur rachat par LINAGORA.

Une fois écoulée la période de bonus (earn-out) liés aux résultats de LINAGORA GSO permettant aux actionnaires fondateurs d’ALIASOURCE de toucher leurs compléments de prix, les difficultés sur ce projet ont commencé à apparaître au grand jour. Comme par ailleurs l’ancienne équipe ALIASOURCE quittait LINAGORA sous l’impulsion des futurs fondateurs de BLUE MIND, LINAGORA a dû assumer seule les conséquences de la mauvaise gestion de ce projet OBM.

LINAGORA a donc assuré, dans l’urgence et à grand frais, la remise sur pied complète d’une équipe de développement, pour faire face aux engagements pris mais jamais tenus par l’ancienne équipe. C’est cette nouvelle équipe qui, dans le cas du Ministre de l’Intérieur, avec la collaboration intensive du client, a réussi à mener à bien ce projet, qui s’est terminé le 9 août 2013.

Malgré ce succès, la stratégie de parasitisme de BLUE MIND lui a par la suite permis d’écarter LINAGORA du marché du Ministère de l’Intérieur concernant le support d’OBM, qui a été attribué à BLUE MIND via une sous-traitance.

Paradoxe : c’est la même équipe technique, qui s’est avérée incapable de déployer OBM pour le Ministère de l’Intérieur, qui a remporté le soin de le maintenir…

La saisie-contrefaçon a permis à LINAGORA de comprendre comment BLUE MIND s’y est pris pour remporter ce marché de support.

Dans un premier temps, Monsieur Pierre Baudracco a pris contact avec le directeur du projet OBM au sein du Ministère de l’Intérieur, qui lui a fait part de difficultés rencontrées par LINAGORA.

Le 18 juin 2012, dans un mail adressé à toute l’équipe BLUE MIND,  Pierre Baudracco fait part de la satisfaction qu’il retire des difficultés rencontrées par LINAGORA, et de la possibilité pour BLUE MIND de faire perdre ce marché à LINAGORA, à son propre profit et gagner dans la foulée un contrat de support inter-­ministériel.

Pierre Baudracco confie alors ses impressions à toute l’équipe BLUE MIND :

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puis

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Le 19 juin 2012, Anthony Prades répondra à toute l’équipe BLUE MIND :

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puis, dans le même courriel :

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Le 20 juin 2012, Mehdi Rande fera part de ses réserves sur la faisabilité technique d’un tel projet mais montre sans aucune retenue la volonté de nuisance et de parasitisme qui anime les salariés et actionnaires de BLUE MIND, ainsi que le mépris total des personnes pour qui BLUE MIND travaille :

La stratégie de l’équipe BLUE MIND est particulièrement perverse : elle consiste à utiliser à son profit les conséquences de sa propre mauvaise gestion lorsqu’elle travaillait pour LINAGORA. Puis, profitant de la désorganisation qu’elle a sciemment provoqué au sein de LINAGORA, BLUE MIND est en mesure de provoquer l’éviction de LINAGORA du marché de support d’OBM pour le Ministère de l’Intérieur, en septembre 2013.

Dans sa dernière plaquette commerciale en date, BLUE MIND revendique le Ministère de l’Intérieur comme la principale référence de client de sa solution Blue Mind.

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Or, si la société BLUE MIND est bien en charge de réaliser le support du logiciel OBM pour le compte du Ministère de l’Intérieur depuis septembre 2013, en aucun cas, le logiciel Blue Mind n’est utilisé par le Ministère de l’Intérieur.

Cette plaquette est donc un mensonge de plus de la part de BLUE MIND !

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